Dégradation de la situation socio-securitaire en commune rurale de Lubero, les forces vives en ont marre. Le mardi 06 janvier, la société civile surplace a interpellé le gouverneur du Nord-Kivu via un mémorandum.
A travers ce document exploité le mercredi 07 janvier par la rtcr.net, ces forces vives rapportent "plus d'un cas de meurtres, tortures, et autres actes de violation des droits humains dans ce coin du Nord-Kivu impliquant aussi bien les militaires incontrôlés que les éléments Wazalendo".
Pour la sortie de crise, les acteurs de la société civile en commune de Lubero, chef-lieu du territoire portant le même nom en appellent à l'implantation du parquet militaire dans la zone. La démilitarisation de cette entité et la prise en charge des victimes de l'insécurité par le gouvernement complètent leurs doléances.