Les présumés rebelles ADF (Allied Democratic Forces) ont scellé une nouvelle attaque meurtrière dans la nuit de lundi au mardi 13 janvier à Biambwe, territoire de Lubero au Nord-Kivu. La dénonciation est une émanation de la société civile surplace.
Cette organisation par le truchement de son président, Achille Nzanzu avance un bilan provisoire de quatre (4) morts côtés civils.
"(...) Les présumés rebelles ADF ont de nouveau endeuillé le groupement Manzia en chefferie des Baswagha. Sur leur passage, ils ont massacré quatre personnes. Les corps des victimes ont été retournés ce mardi à Kasalala, 2 km au nord-ouest de Biambwe (Ndlr)", a-t-il expliqué à la rtcr.net ce mercredi 14 janvier.
Cet acteur de la société civile plaide pour le renforcement des mesures sécuritaires dans la zone pour arriver à amoindrir la capacité de nuisance des égorgeurs dans cette partie du territoire de Lubero.
"Le gouvernement congolais devrait voir comment éradiquer cette rébellion. À notre niveau, nous pensions que l'essentiel est de renforcer les mesures sécuritaires en secteur des Bapere".
Cette incursion intervient quelques mois après celle survenue dans ce même village au début du mois de novembre 2025. Ce jour-là, l'ennemi avait ciblé une formation sanitaire où il avait tué près de dix-sept (17) patients.