Dans plusieurs sites de déplacés de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, dans une déclaration du porte-parole des déplacées de l'Ituri, ce mercredi 18 mars 2026, est monté au créneau pour des cris qui s'élèvent à la crise humanitaire. Privées de leurs propres ressources et actuellement confrontées en une précarité extrême, plusieurs jeunes filles déplacées, comprenant également des mineures, se livrent au sexe de survie pour subvenir des s besoins quotidiens.
D'après des nombreux témoignages, manque d'aliments, d’abris et inaccessibilité aux soins appropriés pousse ces adolescentes en une échange des rapports sexuels contre de la monnaie et d'aliments. Une réalité très chaotique qui illustre l’ampleur de la vulnérabilité dans laquelle font face les populations déplacées de l’Ituri.
Une flambée qui risque engendre plusieurs défis sanitaires très préoccupantes. Des acteurs communautaires annoncent un taux élevés des infections sexuellement transmissibles (IST), des cas de grossesses précoces et non désirable. Des cas grossesses débouchant par ailleurs sur des mariages forcés et précoces, compromettant l’avenir des jeunes filles dans l'ombre.
"La situation devient de plus en plus critique, ces filles n’ont souvent pas d’autre choix pour survivre", alerte Olivier Karba, porte-parole des déplacés victimes de guerre en province de l’Ituri. Il plaide aux différentes autorités et dees organisations humanitaires à intervenir en urgence d’assistance dans les sites de ces victimes guerre.
Au-delà cette alerte du porte-parole, l'organisation de la défense des droits humains s’inquiète également du manque de mécanismes de la protection adaptée, plus précisément les enfants, les femmes enceintes et allaitantes sont également exposées à plusieurs formes d’exploitation et de violence basée sur le genre.
Face à cette crise, des voix s’élèvent tout en réclamant des remédiations immédiates, notamment la distribution régulière de bien vivre, accès aux soins appropriés et le renforcement de dispositifs de protection des vulnérables.
Alors que les conflits armés continuent de provoquer des déplacements massifs dans es différents coins de la province , la situation des adolescentes déplacées rappelle une urgence d’une réponse humanitaire plus durable afin de prévenir cette aggravation de la crise silencieuse.