L'association des déplacés victimes de guerre (ADVG) tire la sonnette d'alarme sur la montée inquiétante de la prostitution au sein des sites de déplacés, une situation qui met en péril la sécurité et la santé des femmes et des jeunes filles.
Lors d'une déclaration effectuée le jeudi 11 février 2026, Olivier Bavi Karba, communicateur de l'ADVG, a souligné que chaque soir, des jeunes femmes se retrouvent contraintes de se prostituer dans les rues pour en échange d'argent.
L'ADVG appelle à des actions concertées pour protéger la vie, la santé et les droits des ces femmes et filles vulnérables qui vivent dans 68 sites des déplacés en province de l'Ituri.