Le Ministère de l’Emploi et du Travail a formellement confirmé, dans un communiqué publié le 28 avril à Kinshasa dont rtcr.net détient une copie, que la journée du vendredi 1er mai 2026 sera observée comme fériée, chômée et payée sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo (RDC).
En s’appuyant sur l’ordonnance n°23/042 du 30 mars 2023 relative aux jours fériés légaux, le ministre Ferdinand Massamba wa Massamba rappelle que cette mesure s’impose à l’ensemble des employeurs et travailleurs, aussi bien dans le secteur public que privé.
Cette annonce intervient à la veille de la Journée internationale du Travail, célébration universelle dédiée à la reconnaissance des droits des travailleurs et à la promotion de conditions de travail dignes. En RDC, cette journée revêt un double enjeu : respecter une obligation légale tout en offrant un moment de pause aux travailleurs sans impact sur leur rémunération.
Selon ce communiqué, les autorités entendent également prévenir toute ambiguïté quant à l’application effective de cette disposition, en insistant sur son caractère obligatoire sur l’ensemble du territoire national.
Au-delà de l’aspect réglementaire, le 1er mai demeure une tribune importante pour des organisations syndicales et des acteurs socio-professionnels, qui y voient une occasion d’interpeller les pouvoirs publics sur les défis persistants liés à l’emploi, notamment la précarité, l’informalité et la protection sociale.
En réaffirmant le respect de ce jour férié, le gouvernement congolais met en avant son attachement aux normes du travail et à la valorisation du capital humain, pilier essentiel du développement national.