Augustin Ndjabu
03 Mar
03Mar

Les autorités urbaines de Bunia annoncent l’organisation imminente d’une vaste session de formation à l’intention des conducteurs de véhicules et de motos opérant dans la ville. L’initiative, portée par la Commission Nationale de Prévention Routière (CNPR), vise à renforcer la discipline routière et à améliorer la sécurité des usagers.

Dans un communiqué officiel rendu public ce mardi 02 mars 2026 exploité par la rtcr.net , le maire de la Ville de Bunia, le Commissaire Supérieur Principal Mbui Kola Bosco, informe les conducteurs relevant de sa juridiction que cette formation débutera à partir du 3 mars 2026 dont la fin de la formation n'est pas précisé dans le communiqué.

Une mobilisation structurée des associations

Selon le document, chaque association regroupant les conducteurs est invitée à sélectionner quotidiennement 50 de ses membres afin de les envoyer à la direction provinciale de la CNPR pour participer aux séances de formation. Cette approche progressive vise à assurer une participation ordonnée et à toucher un maximum d’acteurs du secteur du transport urbain.

Les autorités entendent ainsi renforcer les capacités des conducteurs en matière de respect du code de la route, de prévention des accidents et de responsabilité civique, dans un contexte marqué par la recrudescence des incidents de circulation dans plusieurs centres urbains du pays.

Contrôles annoncés par la Police de circulation routière

Le communiqué précise également que la Police de circulation routière (PCR) est chargée d’exiger, lors des contrôles, la preuve de participation à cette formation. Tout conducteur récalcitrant s’exposera à des mesures de traque et, le cas échéant, à des sanctions conformément aux textes en vigueur.

Cette disposition traduit la volonté des autorités de faire de cette formation une obligation effective et non une simple recommandation administrative.

Vers une amélioration durable de la sécurité routière

À travers cette initiative, la mairie de Bunia entend promouvoir une culture de responsabilité et de professionnalisme parmi les conducteurs de taxis, de bus et de motos-taxis, acteurs clés de la mobilité urbaine.

La formation devrait contribuer à réduire les accidents, fluidifier la circulation et renforcer la confiance entre les usagers et les services de régulation. Les langues de diffusion du communiqué sont le swahili et le lingala, afin d’assurer une large compréhension du message au sein de la population concernée.

Dans ce communiqué daté le 2 mars 2026, le maire appelle l’ensemble des parties prenantes à s’approprier cette initiative pour faire de la sécurité routière une priorité partagée.

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